Le temps oublieux s'enfui avec le vent
les plaines d'hiver rapellent les chants
neigeux
et le silence cottoneux.
Il était une fois une princesse dans un
bois,
Perdue comme toujours.
Une princesse perdue quoi de plus banal
Une princesse étoile
filant d'inespéré.
Alors personne ne plonge,
personne n'y croit.
Personne ne bouge.
L'immobilité fixe de la mort
regarde passer ce fil d'or.

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